Ce qu'un acquéreur achète, et ce qu'il refuse
Ce qui fait la valeur
- La rareté : un savoir-faire de métier mal représenté sur le web public (artisanat, bureaux techniques, logistique) vaut plus qu'un contenu déjà abondant en ligne.
- La structure : une demande et sa réponse, un devis et sa facture finale, un problème et sa résolution. Les paires se vendent mieux que les documents isolés.
- La profondeur : plusieurs années d'historique montrent comment une entreprise décide, pas seulement ce qu'elle produit.
- La langue : l'allemand et le français suisses, l'italien, sont moins fournis que l'anglais.
- Les droits : l'entreprise doit pouvoir céder ce qu'elle cède. Un dossier propre sur ce point se conclut plus vite.
Ce qui est refusé d'emblée
- les données couvertes par un secret professionnel ou médical ;
- les données que l'entreprise n'a pas le droit de céder (contrats de confidentialité avec ses clients, données reçues de tiers) ;
- les données personnelles qui ne peuvent pas être anonymisées de façon fiable ;
- les contenus déjà publics : ils sont déjà accessibles aux systèmes d'IA.
Le prix
Il se fixe dossier par dossier, selon ces critères et selon la demande du moment. Nous ne publions pas de barème, et nous n'annonçons aucun montant que nous ne pourrions pas tenir : c'est l'acquéreur qui fait la proposition chiffrée, avant tout contrat.